Montignac, “c’est mon plaisir”

La singularité de la commune de Montignac-Charente est la conséquence de deux spécificités territoriales : le fleuve Charente et son histoire locale forte de 2000 ans. Montignac-Charente fait partie du canton « Boixe et Manslois » et de la communauté de communes « Cœur de Charente ».

Ces caractéristiques ont profondément imprégné sa géographie humaine, économique et sociale, assurant son développement tout en la protégeant de l’expansion excessive qui a profondément marqué l’évolution des communes de la banlieue  d’Angoulême au cours de ces dernières années.

Ainsi, Montignac-Charente revendique son statut villageois, non pas comme résurgence d’un passé révolu, mais comme l’affirmation d’une identité préservée.

Son caractère résidentiel, son caractère architectural, son environnement, sont autant d’atouts qui font de Montignac-Charente un village où il fait bon vivre.

Le cœur de village bénéficie de l’implantation de services et de nombreux commerces de proximité qui sauront vous satisfaire au quotidien, sans oublier le camping municipal « Les Platanes** » ouvert l’été.

Autour de sa place et de ses halles, vous trouverez ainsi tous les commerces de première nécessité, puis la mairie et les écoles maternelle et primaire du Regroupement Pédagogique Intercommunal (RPI) Montignac/Marsac, son donjon, ses remparts, restes d’un château du XIIème et ses églises du XIIème et XVIIème siècle.

Vous découvrirez à Montignac-Charente le charme et la quiétude d’un village et ses hameaux tout en bénéficiant d’une vraie proximité avec Angoulême, située à 15 kms par la RD737.

Pour autant, ne pensez pas être en mal d’animation ! À ce sujet, vous pouvez compter sur les associations pour vous divertir et ce, grâce aux nombreux événements organisés chaque année au sein de notre village.

 

Peut-être vous demandez-vous pourquoi il est écrit “C’est mon plaisir” en dessous du logo Montignac-Charente ?
Pour répondre, remontons dans temps.
Les armoiries de Montignac sont constituées des 3 blasons des 3 principales maisons seigneuriales qui ont possédé cette terre.
• Celui de gauche pour la famille Taillefer, première dynastie de comtes d’Angoulême.
• Celui de droite pour la famille Lusignan, seconde dynastie de comtes d’Angoulême.
• Celui du milieu, pour la famille des barons de La Rochefoucauld, seigneurs de Montignac de 1399 jusqu’à la révolution.
Au dessous de ces 3 blasons se situe une banderole avec la devise : « C’EST MON PLAISIR », célèbre devise de la famille La Rochefoucauld.
Comme un clin d’oeil historique, et en plus des symboles donjon/Charente, cette devise a donc été reprise sur ce nouveau logo.

« Montignac-Charente, c’est mon plaisir », une devise historique toujours d’actualité !

Montignac, une commune historique

Montignac est située au carrefour de deux voies romaines importantes: la voie d’Agrippa de Saintes à Lyon à l’endroit où elle franchit la Charente, et la via Chaussada de Périgueux à Poitiers.

Il existait déjà un camp retranché à Montignac au IXe siècle, au moment des invasions normandes. Il marquait aussi le début d’un retranchement construit à cette époque par les comtes d’Angoulême pour se protéger des invasions normandes appelé encore aujourd’hui Fossé-au-Comte et qui s’étend jusqu’à Vibrac.

Les fortifications du château ont été bâties et rebâties plusieurs fois au cours des XIIe et XIIIe siècles. C’était alors une châtellenie rendant hommage à l’évêque d’Angoulême.

L’appartenance n’est pas tranchée entre les vicomtes de Marcillac et les Taillefer avant 1028, date à laquelle le comte d’Angoulême Guillaume II s’en rend maître puis obtient de l’évêque d’Angoulême le fief et le droit d’y construire un château, avec les pierres du castrum d’Andone.

Au XIIe siècle il est disputé entre Gérard de Blaye, commandant la place, aidé de seigneurs de Saintonge et du Poitou et Vulgrain II d’Angoulême qui, soutenu par le duc d’Aquitaine, réussit à le reprendre. En 1140 il construit le donjon carré et l’enceinte. Les tours rondes datent du XIIIe siècle.

Montignac passe aux Lusignan en 1218, lorsque Hugues X de Lusignan hérite de sa femme Isabelle Taillefer. En 1243, il lègue le château à son fils, Guillaume de Valence, comte de Pembroke.

Puis le château est acheté par les La Rochefoucauld le 13 janvier 1399.

Montignac est érigé en baronnie au XVe siècle et conservé par les La Rochefoucauld jusqu’à la Révolution.

Vers la fin du XVIIe siècle ils autorisent les habitants à adosser leurs maisons aux murailles de l’enceinte.

Les restes du château sont démantelés vers 1840.

De l’enceinte, il reste la porte avec herse à deux tours rondes en haut d’un escarpement, la partie ouest de l’enceinte et une tour ronde.

L’actuel champ de foire correspond à la basse cour.

Une aquarelle du XIIIe siècle montre qu’il y avait en plus deux tours couvertes de poivrières.

Le prieuré saint Étienne qui datait de 1030 a été démoli en 1960, et ses pierres ont en partie servi à remonter le donjon. Celui-ci forme une masse imposante d’où la vue s’étend sur la vallée de la Charente.

Les vestiges ont été inscrits aux monuments historiques le 28 mai 1962


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